Un bout de moi
Bienvenue dans mon espace personnel, je crée ce lieu pour partager avec vous, un peu de moi ...
A travers mes réflexions, mes poèmes, mes photos, mes recettes aussi... Et sûrement pleins d'autres jolies choses... au fil de mes humeurs et envies... Fleuris ou écorchés, mais toujours vrais.
Pour papoter c'est par ici :)
🤍🤍
Séisme sourd qui ne s'éteint jamais,
électrique plantée haut dans mes cellules,
qui défie les océans, et le temps
Bien avant la foudre, bien avant le cri
Ce n'est pas une attente, c'est un décret de l'âme,
Une fusion verticale qui a choisi son temple.
Ma résonance, mon ancrage absolu,
La force verticale que mon âme a reconnue.
Le cœur mis à nu sous la foudre sacrée,
Reconnaît la puissance et la faille miroir,
L'emboîtement parfait de nos tendresses, et forces invisibles.
Éternelle garde étroite et de silence scellé,
Où ma chair est temple rétif aux compromis.
Ce feu dans mon bassin qui remonte dans ma tête,
Onde souveraine qui sature mes hanches,
Réclame aboutissement dans la densité du monde.
Désir, viscéral où les corps et le subtil ne font plus qu'un,
Pure lumière , aboutissement charnel, sacré,
Ancré dans l'écrin des corps d’or et d’aimant.
Réclame le souffle, le réel et l'instant
Que la matière se mure ou que l'écho se perde, La vibration demeure, impériale et entière.
Notre souveraineté ne pliera pas sous le silence.
Il existe,
dans un lieu que le temps n’efface pas,
dans un espace silencieux,
entre deux battements du monde.
À l’abri des regards,
Dans un écrin secret,
comme un présent sacré,
Habillé de silence et de lumière.
Il me traverse et traverse le temps
sans jamais s’éteindre,
comme une danse ancienne
que ni l’absence ni les saisons
n’ont su faire plier.
Présence invisible
qui accompagne mes secondes,
Tendrement, il me libère.
Et dépose avec patience,
d’une douceur infinie, dans ma poitrine,
un présent couronné.
Il appartient à cet endroit rare
où les mots deviennent trop petits
pour contenir l’éternité.
Il traverse les temps,
les distances,
les absences.
Dans chaque pas,
dans chaque silence,
dans chaque vibration de mon être,
dans chaque souffle du vent,
il fait écho.
Il ne possède rien,
et pourtant il habite tout.
Il libère sans quitter
et accompagne sans retenir.
Il est cette force douce
qui soutient mon âme,
et par mes ombres, ouvre mes chemins
Il est ce cadeau rare,
ce fragment d’infini,
Joyau de lumière
Lié à mes mains fébriles.
Et si mon éternité avait un visage,
je crois qu’elle porterait
la douceur de son âme.
À l'infini
🤍👑
Mon coeur vibre une mémoire plus ancienne que mes jours.
Et je porte cette force invisible qui choisit encore d'aimer dans un monde qui apprend trop souvent à se protéger.
Mon feu s'embrase dans mes nuits intérieures, pour éclairer et réchauffer nos silences
Et rêve d'ouvrir d'une étreinte nos chemins d'éternité qui appellent de nos voeux dans un écho silencieux.
Caresser nos âmes d'une tendresse infinie,
Dans un souffle qui effleure nos joues, pouvoir s'abandonner enfin à la lumière divine d'une nuit, et d'un jour sans fin ...
Un jour peut-être.
Mon coeur vibre une mémoire...
Ton combat.
Je te vois t'effacer, comme une étoile que l'aube emporte.
J'ai tant espéré pouvoir être le pont entre ta nuit et la lumière.
Mais l'amour, si immense soit-il, ne remplacera jamais le pas que tu dois faire.
Témoin impuissante de ta souffrance qui lutte, qui hurle, qui eclabousse et résonne sur nos vies.
Alors je demeure sur la rive, le cœur usé par l'espérance, à aimer sans pouvoir retenir, à prier sans pouvoir guérir.
Car il est des combats où la présence console,
mais ne sauve pas.
Lettre aux Possibles.
Mes chers Possibles,
Je ne sais où vous demeurez lorsque mes yeux ne vous aperçoivent plus.
Peut-être marchez-vous en silence derrière les collines du temps, peut-être vous cachez-vous dans les plis du vent, attendant simplement que mon cœur retrouve le courage de vous reconnaître.
Longtemps, je vous ai crus perdus.
J'ai parfois refermé mes mains trop tôt, persuadée que certaines portes ne s'ouvriraient plus, que certains printemps ne reviendraient jamais. Pourtant, chaque saison m'a soufflé votre nom avec une infinie patience, comme si vous n'aviez jamais cessé de me chercher, vous aussi.
Je vous écris aujourd'hui sans exigence, sans impatience.
Je ne viens pas vous demander de hâter vos pas.
Je voulais seulement que vous sachiez que ma fenêtre demeure entrouverte.
La lumière y brûle encore.
Une place vous attend près de moi.
J'apprends doucement à préparer la maison intérieure où vous pourrez entrer sans crainte, le jour où nos chemins choisiront enfin de se reconnaître.
S'il vous plaît, prenez tout le temps dont vous avez besoin.
Grandissez dans l'invisible si cela est nécessaire.
Traversez les détours que la vie vous demande encore.
Je ne souhaite plus cueillir les fleurs avant leur saison.
Je préfère apprendre le langage des racines.
Car je comprends désormais que les plus belles unions ne se fabriquent pas.
Elles mûrissent lentement, comme les arbres anciens, jusqu'au jour où leurs branches savent enfin porter leurs fruits.
Alors, lorsque vous viendrez, sous la forme d'un visage, d'une joie inattendue, d'un amour, d'une œuvre à créer, d'un chemin nouveau ou d'un simple matin rempli de paix, je promets de vous accueillir le cœur ouvert.
Sans peur.
Sans vouloir vous retenir.
Avec cette confiance tranquille que rien de véritable ne se perd jamais.
Recevez, d'ici là, toute la tendresse d'un coeur qui continue de croire en vous.
Et je vous aime déjà.
Le vent emporte le parfum des fleurs sauvages.
Le soleil embrasse doucement la fin du jour.
Les feuilles dansent au gré d'une brise discrète,
Et le monde entier semble respirer plus doucement.
Un oiseau suspend son chant au bord du crépuscule,
Comme un secret confié aux branches d'un vieux chêne.
Le cœur, sans un mot, se laisse enfin bercer,
Tandis que le ciel referme ses ailes sur la plaine.
Un soir d'été.
🌾 Une fin d'après midi pique-nique en Provence 🪻
12 Juillet 2026